Sous la houlette de leurs professeurs, MM. Auriol et Guardia, les élèves du lycée F. ARAGO en Spécialité Informatique et Sciences du Numérique (ISN) ont assisté à l'une des rares conventions « Maker faire » qui se sont déroulées à Perpignan les 29 et 30 janvier 2016.

Cela a été l'occasion de découvrir l’Institut Méditerranéen d’Études et Recherche en Informatique et Robotique (Imérir). Il y avait là 35 exposants venus de tout le sud de la France qui montraient leurs innovations en relation avec les technologies actuelles et futures : découpe laser, impression 3D, reconnaissances vocale et faciale, réalité virtuelle, objets connectés, robotique.

Les élèves ont ainsi pu se renseigner auprès de futurs ingénieurs sur les parcours menant à la professionnalisation, les différents débouchés. Ils ont pu également tester la réalité virtuelle au travers de l'Oculus Rift, découvrir la programmation de jeux, l'utilisation d'imprimantes 3D, tester la caméra à reconnaissance faciale…

Après cette partie découverte, des explications leur ont été fournies concernant les études menant au diplôme d'ingénieur. Le cursus se décline en trois parties entrecoupées de stages : l'Informatique, la Robotique et le Management.

Tous les étudiants qui quittent cette formation sont immédiatement recrutés ou créent leur entreprise à l'instar de cet ancien élève parti au Japon monter la sienne sur la conception de robots pour aider les personnes âgées.

G. Guardia

En complément de ceci, vous pouvez visionner, à l’aide du lien qui suit, la vidéo réalisée à partir des séquences filmées par un de nos élèves, Loïc Labède TS4.

J. Auriol

Le jeudi 14 avril, la classe de Seconde 15 est allée en sortie au Palais des Rois de Majorque afin de participer au Rallye de maths se déroulant à cet endroit précis. Cette activité consistait à répondre à un questionnaire mathématique en rapport avec ce patrimoine historique de Perpignan que nous avons pu visiter dans un même temps.L'équipe qui répondait le plus rapidement et juste au questionnaire remportait un lot de livres.
Cette sortie fut enrichissante dans le domaine de la culture des sciences et du patrimoine. De plus, cette sortie nous a permis de faire des maths d'une manière différente de celle abordée en classe et ainsi s'investir davantage dans la bonne humeur et l'épanouissement.

Coralie N.

BTS TC 2 A GERONE – Le 15 mars 2016

Matinée : Visite guidée du musée du cinéma

Situé à l'intérieur de l'ancienne Casa de les Aigües, dans un endroit central du quartier de Mercadal, « el museo del cinema »  expose la précieuse collection Tomàs Mallol consacrée au précinéma, des premières images en mouvement du théâtre d'ombres au cinéma actuel. 

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Notre visite a commencé par un bref documentaire audiovisuel retraçant l’évolution historique du cinéma. Par la suite, nous avons parcouru les quatre étages qui forment l’exposition, et qui montrent les différentes inventions cinématographiques produites tout au long de l’histoire comme la lanterne magique, la chambre noire, la photographie, les zootropes (dispositifs qui simulent des animaux en déplacement)… jusqu’à l’arrivée du cinéma, comme nous le connaissons aujourd’hui, avec les frères Lumière et les productions de Georges Méliès.

Enfin, nous avons pu observer différents costumes et accessoires de nombreux films renommés

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Après-midi : Visite de Gérone : Du Roman au « Noucentisme »

Après un repas libre, nous avions rendez-vous avec notre guide « Quim », pour faire une visite architecturale et historique de Gérone. Nous avons pu admirer tout d’abord des monuments romans, gotiques puis les constructions« noucentistes » caractéristiques de l’œuvre de l’architecte Rafael Maso.

Ainsi, on a pu découvrir la cathédrale St Félix, les jardins à la Française, les remparts, le quartier Juif. Dans ce quartier historique, le guide nous a montré les endroits où ont été tournées les scènes de Games of Thrones saison 6 !

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Pour finir, nous avons contemplé l’architecture typique de Rafael Maso, éminent architecte catalan, disciple de Gaudi.

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Nous avons profité d’une journée guidée par le charme et l’histoire de la ville. D’un musée à la contemplation des rues et édifices, nous avons pu savourer cette parenthèse culturelle, avant l’approche imminente des examens, et qui sait, peut être même que certaines connaissances découvertes ce jour pourrons être utilisées à bon escient le jour des épreuves…

Merci à l’ensemble de l’équipe pédagogique et à la direction du lycée pour l’organisation de cette sortie ainsi qu’à nos guides et accompagnants.

Reportage photo et texte étudiants TC2. 

 

Visite du camp de Rivesaltes

Il aura fallu près de 20 ans pour que l’idée d’un lieu, dédié à la mémoire des populations qui ont été internées dans ces baraquements aujourd’hui en ruines, se concrétise. 
Le camp de Rivesaltes, aussi appelé camp d’internement ou « centre de regroupement des familles », a une superficie équivalente à celle d’un terrain de football multipliée par 1000. L’’histoire de ce camp et la mémoire de milliers d’Espagnols, juifs, tziganes, harkis, ou encore opposants politiques hantent ce site longtemps ignoré. Il possède un passé qui interpelle nos consciences et qui aujourd’hui fait écho avec l ‘actualité de la crise des migrants en Europe. 
En effet, en 1939, l’armée française parqua dans ce camp des milliers de républicains espagnols qui fuyaient devant les troupes franquistes. Sous Vichy, on y interna toutes les populations dites « indésirables » telles que les juifs, les Espagnols et les tziganes. 
Au total 17000 personnes furent internées dans ce camp entre 1941 et 1942. Toutes ces personnes connurent la faim, la peur, le sentiment d’une vie sans issue avec des conditions de vie déplorables : 800 calories par jour par interné avec un unique seau d’eau pour leur toilette, des latrines non vidées polluant l’eau sur le camp entrainant des maladies, l’inconfort de la promiscuité, (avec parfois jusqu’à 80 personnes dans des baraquements de 180 m2) sans chauffage l’hiver, avec une chaleur infernale l’été.

En été 1942, 2400 juifs furent déportés vers Drancy puis Auschwitz. Ce « centre de séjour surveillé » se transforma alors en véritable antichambre des camps de la mort. 
Au milieu du camp, un édifice en béton réalisé par Rudy Ricciotti symbolise une mémoire enfouie, cette même mémoire que nous, visiteurs, contribuons à faire émerger. Ce mémorial est aujourd’hui présent afin de témoigner du passé et rendre service au présent en obligeant la France à regarder en face les heures sombres de son Histoire car l’Histoire peut et doit servir l’avenir.
Cet édifice a pour but de transformer ce lieu oublié en un lieu de mémoire. Ce lieu, qui a traversé l’histoire de ce pays, ce lieu, où l’on se retrouve seul face à des pierres, des ruines, à la tramontane, et à de sordides vestiges, doit servir à réfléchir. Ce mémorial ne rachète pas les erreurs du passé mais ouvre la porte de la mémoire et met la nation française face à ses responsabilités historiques.

Valentine M.

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